Un aperçu de notre démarche.
Vous êtes spécialiste du transport international et de la logistique multimodale. Depuis Limas, aux portes de Lyon, vous organisez l'acheminement de marchandises en combinant la route, le rail et le fleuve — du container maritime à la citerne pulvérulente, du vrac le plus technique au simple palettisé. Vous ne vendez pas un camion : vous construisez la solution de transport la plus juste pour chaque flux, avec une disponibilité 24h/24 et la promesse de toujours trouver une réponse en temps voulu.
Votre force, c'est une vraie polyvalence multimodale adossée à plus de vingt ans de terrain. Là où beaucoup d'affréteurs se limitent à un mode ou à un type de marchandise, vous arbitrez en permanence entre la route, le rail et la barge selon le coût, le délai et l'empreinte carbone. Et vous le faites en transporteur-conseil : vous comprenez d'abord le flux du client avant de proposer une solution, plutôt que de caler une demande sur le camion disponible.
Pour vous, le multimodal n'est pas un argument marketing : c'est la bonne réponse, économique et écologique, à un transport routier sous tension. Combiner les modes permet d'absorber la hausse des coûts, de contourner la pénurie de chauffeurs et de réduire les émissions, notamment via le report modal ferroviaire. Vous défendez un métier exigeant, fait de rigueur et de proximité, où la fiabilité d'un partenaire compte bien plus que le prix le plus bas affiché une seule fois.
Des industriels qui expédient : responsables logistique et supply chain, responsables de site et de production, dirigeants et acheteurs transport de PME et ETI industrielles. Profils larges — chimie et plasturgie, matériaux et BTP, agroalimentaire, métallurgie. Leur point commun : des flux récurrents et planifiables, souvent en flux tendu, où le transport conditionne directement la continuité de la production.
Le transport est devenu cher, imprévisible et difficile à planifier — et pour un industriel, un aléa de transport, ce n'est pas une ligne de coût en plus, c'est une ligne de production qui s'arrête. Ils subissent des transporteurs injoignables, des solutions monomodales rigides, et l'impression que personne ne raisonne vraiment à l'échelle de leur flux. On leur vend un camion, pas une solution.
Beaucoup pensent que le rail et le fleuve sont trop rigides pour leur industrie, alors que leurs flux réguliers en sont justement le cas idéal ; que conditionner reste plus sûr que le vrac, même quand le vrac ferait économiser ; et que des obligations comme l'ADR ou le reporting carbone ne les concernent pas vraiment. Peu mesurent à quel point un bon arbitrage de transport protège leur production.
Ils réagissent aux chiffres concrets sur le coût réel d'un arrêt de ligne ou d'un retour à vide, aux coulisses du métier d'affréteur, aux contre-pieds sur le tout-routier et le « rail pas pour nous », et aux risques réglementaires qu'ils découvrent souvent trop tard (ADR, surpoids, reporting carbone). Les histoires de flux sauvés à la dernière minute leur parlent immédiatement.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine du transport et de la logistique des industriels :
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Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert de terrain accessible, franc et pédagogue. Cyril Biedermann, le fondateur, face caméra, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un dirigeant industriel pourquoi le transport coûte ce qu'il coûte, sans jargon et sans détour. Vingt ans de camions, de wagons et de barges qui se sentent dans chaque phrase.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Cyril Biedermann devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en rendez-vous, du format et du porte-parole qui vous ressemblent le plus.
Vous avez optimisé vos stocks à zéro pour gagner de l'argent. Le problème, c'est que maintenant, un camion en retard peut arrêter toute votre usine.
Vous avez optimisé vos stocks à zéro pour gagner de l'argent. Le problème, c'est que maintenant, un camion en retard peut arrêter toute votre usine. Le flux tendu, sur le papier, c'est génial. Vous ne stockez plus, vous recevez la matière juste quand vous en avez besoin, vous ne payez plus pour des entrepôts pleins. Tout le monde fait ça aujourd'hui. Mais il y a une contrepartie que personne ne met en avant. En supprimant le stock, vous avez supprimé votre filet de sécurité. Avant, si un camion arrivait en retard, vous aviez deux jours de matière devant vous, ça passait. Aujourd'hui, le retard du camion, c'est la ligne qui s'arrête. Direct. Et un arrêt de ligne, ça ne se compte pas en euros de transport. Ça se compte en milliers d'euros par heure. Les opérateurs qui attendent, la commande client qui saute, parfois le redémarrage de la chaîne qui n'est pas immédiat. Donc le vrai sujet, pour un industriel en flux tendu, ce n'est pas de payer son transport le moins cher possible. C'est de savoir que le camion va partir, et qu'il va arriver. Et le jour où il ne peut pas partir, qu'il y a un plan B : un autre camion, un autre mode, quelqu'un qui décroche le téléphone à six heures du matin. Le maillon le plus fragile de votre production, ce n'est pas une machine. C'est le camion que vous n'avez pas choisi avec assez d'attention.
La plupart des industriels pensent ne pas être concernés par les matières dangereuses. Une bonne partie l'est sans le savoir — et le jour du contrôle, c'est l'expéditeur qui paie.
La plupart des industriels pensent ne pas être concernés par les matières dangereuses. Une bonne partie l'est sans le savoir, et le jour du contrôle, c'est l'expéditeur qui paie. L'ADR, c'est la réglementation sur le transport des matières dangereuses. Et quand je dis ça, les gens pensent tout de suite aux camions-citernes avec une tête de mort dessus. Du carburant, des produits explosifs. Loin de leur activité. Sauf que la liste est beaucoup plus large qu'on ne le croit. Des produits de nettoyage industriels, certains engrais, des aérosols, des batteries, des solvants. Plein de choses banales dans une usine sont classées dangereuses au transport. Et beaucoup d'industriels en expédient sans avoir mis en place ce qu'il faut. Le problème, c'est que la responsabilité commence chez vous, l'expéditeur. C'est vous qui devez classer correctement la marchandise, mettre le bon numéro, le bon pictogramme, le bon document. Si le bordereau est incomplet ou si la classification est fausse, ce n'est pas le transporteur qui est en faute. C'est vous. Et concrètement, ça donne quoi. Au mieux, le transporteur refuse de charger et vous perdez la journée. Au pire, le camion part, se fait contrôler, et c'est l'amende plus l'immobilisation du véhicule. Donc la vraie question, ce n'est pas de savoir si l'ADR, c'est pour les autres. C'est de vérifier, produit par produit, ce que vous expédiez vraiment. Parce que le jour où ça coince, l'ignorance ne vous protège pas.
Un de vos camions se fait arrêter en surcharge. Vous pensez que c'est le problème du transporteur ? Dans la moitié des cas, l'amende est pour le chargeur. C'est-à-dire pour vous.
Un de vos camions se fait arrêter en surcharge. Vous pensez que c'est le problème du transporteur ? Dans la moitié des cas, l'amende est pour le chargeur. C'est-à-dire pour vous. Voilà ce qui se passe sur un quai. On charge, le poids paraît bon, le camion part. Il se fait contrôler sur la route, et là il est en surpoids. Amende, et souvent camion immobilisé tant qu'on n'a pas déchargé l'excédent. Et le premier réflexe de l'industriel, c'est de dire : c'est le problème du transporteur, c'est lui qui roule. Sauf que non. Tout dépend d'où vient le surpoids. Si le poids que vous avez déclaré au chargement ne correspond pas à la réalité, ce n'est plus le transporteur le fautif. C'est celui qui a chargé et qui a donné le chiffre. Et là, l'amende, l'immobilisation, le camion qu'il faut renvoyer adapté à la vraie charge, ça peut revenir au chargeur. À vous. Et sur le vrac, c'est encore plus traître. Une citerne, un silo, une benne de matériaux, quelques centaines de kilos d'écart, sur ces volumes-là, ça arrive sans qu'on s'en rende compte. La densité change, l'humidité change, et le poids dérape. La règle, elle, ne change jamais : celui qui annonce le poids engage sa responsabilité. Donc avant de laisser partir quoi que ce soit de lourd, faites peser, et gardez le document. C'est un bout de papier. C'est aussi ce qui décide qui paie le jour où le camion se fait arrêter.
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Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
Le transport industriel, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où un simple retard fige une ligne de production entière, où le rail et le fleuve restent sous-utilisés par habitude plus que par calcul, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.